Le journal de Bridget Jones de Helen Fielding

(Bridget Jones’s Diary, 342 pages

Avis

J’adore la chick lit, j’adore les romans superficiels totalement assumés et j’adore me perdre dans les histoires d’amour compliquées de ce genre de livres, j’adore même le petit sentiment de plénitude qu’on ressent avec une fin heureuse. Pour tout dire, je suis globalement bon public et pas du tout réfractaire à ce genre de littérature mais cette fois-ci, je n’ai pas accroché, pas du tout, je suis restée complètement insensible à cette femme délurée qu’est Bridget Jones. Peut-être parce qu’elle me ressemble trop dans le côté maniaque, peut-être parce que son énumération de ses sentiments m’ont paru trop vraisemblable et que je lis pour rêver et non me rappeler ma triste réalité.

A vrai dire, je reproche, et c’est ironique, à ce texte de trop s’éparpiller dans les détails mondains, de donner trop de précisions et de se perdre. Même si j’admets et je reconnais que ce côté du journal intime le rend très réaliste à mon goût, l’héroïne n’avait aucun recul, les situations de plus en plus désespérantes lui arrivaient et je n’ai pas réussi à me mettre dans la peau de Bridget Jones. Je me suis sentie détachée du roman, et la fin brutale même heureuse n’a pas réussi à m’émouvoir.

Bref, une petite déception pour un livre très connu de chick lit qui ne m’a pas transcendée.

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