L’éducation sentimentale de Flaubert

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Je n’ai jamais apprécié le style de Flaubert et ce livre m’a confortée dans mon opinion. Le « héros » de l’histoire, Frédéric, passe beaucoup de temps à attendre que les événements se passent, il reste amoureux de Mme Arnoux, une femme déjà mariée qu’il désire depuis le début et avec qui il va se rapprocher et se séparer en boucle. Il n’a aucune éthique morale, n’hésitant pas à se servir d’une femme enceinte de lui et dans le même temps voulant épouser une autre femme pour son argent. C’est un personnage girouette qui accepte tout et son contraire. Bref, le héros répugnant par excellence et j’ai tendance à trouver repoussant les livres où le personnage principal me répugne.

En ce qui concerne l’intrigue presque inexistante, on a le XIXe siècle en peinture avec les événements sanglants dans Paris et on a aussi une foule de personnages qui gravitent autour de Frédéric, tous aussi inoubliables les uns que les autres. C’est un très gros bouquins, et les cinq cents pages défilent avec une telle lenteur que j’ai mis plus de trois semaines à finir ce roman au rythme lent.

Bref, je déconseille absolument.

 

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