Les proies du temps de Sébastien Fillion

36610298

Je n’avais pas d’avis préconçus avant de commencer ce roman et j’ai été agréablement surprise par le début. L’histoire commence assez rapidement et je me suis tout de suite intégrée dans l’histoire de ces deux amies qui apprennent qu’elles n’ont que 12 jours à vivre. A partir de là, tout pouvait arriver et le style de l’auteur ne déçoit pas.

Il nous amène dans une île paradisiaque où tous les milliardaires vont dépenser leurs fortunes et ces deux amies vont à la fois profiter de ce lieu et en subir les conséquences. J’ai adoré la présentation de l’île et le côté à la fois « trop beau pour être vrai ».

Au début de l’intrigue, les deux amies ont des buts très différents: la couture pour l’une, prête à tout pour faire admettre son talent, et la séduction pour l’autre. Bref, chaque femme va se découvrir au cours de l’intrigue et j’étais complètement charmée jusqu’à la scène de choc qui leur arrive vers la fin.

A partir du moment où ces deux sont réunies dans l’intrigue, j’avoue avoir baillé devant les longues réflexions politiques, avoir finalement moins apprécié car je commençais à confondre les deux héroïnes. Finalement, la fin de l’intrigue traînait un peu en longueur malgré le talent de l’auteur qui me donnait tout de même envie d’aller jusqu’au bout pour comprendre l’énigme des 12 jours.

Bref, j’étais choquée, surprise et étonnée d’une telle fin qui concluait d’une belle manière le roman. Je remercie l’auteur de m’avoir procuré ce beau roman qui, malgré quelques longueurs vers la fin, réussit à plonger dans une belle ambiance et à nous faire découvrir une île particulière.

Publicités

Le baptème du Soleil T1 de Bastien Pantalé

51rlruknexl-_sy346_

Avis

C’est l’histoire de quatre civilisations: Neït, Terre, Galéa, Anamets. La première partie déroule quatre histoires différentes sur quatre endroits complètement séparés et la deuxième partie explique et nous laisse entrevoir des possibilités futures.

Au début, j’étais un peu déboussolée avec les narrateurs qui changeaient à chaque fois et par les quatre histoires qui se déroulaient en parallèle. Cela me rappelait Les guerriers du silence de Pierre Bordage que j’avais adoré à l’époque. Chaque civilisation et chaque histoire est fascinante, j’avoue avoir eu plus de facilité au niveau de l’histoire Terre qui correspondait à ce que je connaissais le mieux mais j’ai vraiment apprécié chacune des trames sur les quatre histoires. Le fait de permuter permet de rester toujours en haleine et d’avoir en tête toutes les intrigues. Aucune n’est privilégié même si cette première partie traîne en longueur vers la fin, je me demandais à un moment quel était le but de toutes ces trames. J’ai été assez récompensée par le final grandiose, à la hauteur de cette attente un peu longue.

L’histoire est très bien écrite et très intelligente. L’auteur prend à partie les Terriens et essaie à sa manière de nous faire réfléchir sur la meilleure manière de s’adapter à la Terre. Cette confrontation des points de vue permet de donner une  bonne profondeur lorsque les quatre protagonistes doivent entendre le bilan de leur planète. La fin est magnifique, exactement à la hauteur de ce que l’on pourrait attendre.

J’émettrais juste une critique personnelle qui m’a beaucoup dérangée dans ce beau roman: la représentation des femmes et de la femme en général. Il s’agit d’un roman très masculin, loin de la représentation égalitaire que la race finale qu’on trouve prône. Dans les quatre représentants de chaque civilisation, on trouve une femme et trois hommes. Les hommes représentent globalement de manière schématique l’intelligence et la force, la femme est plus dans l’émotionnel et la compréhension ce qui est déjà très agaçant et cliché. De plus, dans les personnages développés, on trouve (à part la race finale), deux femmes (une terrienne, Céleste et Miassa) et toutes les deux ont ou vont avoir des rapports sexuels avec Maxime, le terrien de l’histoire. Bref, toutes les deux sont vus dans un rapport sexuel ou sexualisé à un moment de l’histoire contrairement à tous les autres hommes présents des autres civilisations que terrienne.

Bref, cette partie de l’histoire m’ennuie beaucoup car j’ai trouvé le propos écologique et spirituelle très bien développée.


 

Finalement (ET JE TERMINERAIS PAR UN SPOILER car cela m’a beaucoup agacée dans l’intrigue), l’homme terrien va aider la seule femme importante de l’intrigue à construire une civilisation meilleure.

 

Mon cousin l’avait prédit tome 1 de Léonard Aigoin

cover

Mon avis

Ce livre est éblouissant. Il constitue la suite du prologue que j’avais chroniqué ici. A l’époque, j’avais mis du temps à pénétrer dans cet univers étrange et il m’avait fallu tout un recueil de nouvelles avant de me sentir plus familière de l’atmosphère. En effet, l’auteur a crée une véritable ambiance très oppressante et très particulière ce que je trouve remarquable.

Dans ce livre, j’ai pris plaisir à retrouver les personnages du prologue beaucoup plus développés. Le jeu avec les différents personnages est d’autant plus sympathique qu’on découvre au fur et à mesure les différents liens qui les unit. Rares sont les intrigues qui m’ont déplu, sauf peut-être le Poulet que je trouvais un peu lent mais pour le reste, j’étais accrochée à mon siège pour suivre chaque histoire avec notamment une préférence pour les Zombies où la lutte pour les personnes en situations de handicap est illustrée de manière magistrale. On ressent en général beaucoup d’empathie pour la plupart des personnages et surtout pour le pauvre Loïc qui a bien du mal à trouver sa vocation. J’ai aussi une pensée émue pour les fresques des professeurs qui veulent se venger et le pauvre Pierre qu’on a envie de serrer dans ses bras et qui ferme la boucle de manière surprenante.

Un gros bémol personnel de mon côté, j’ai trouvé la passage de Shia dans le véganisme assez outré pour m’agacer car j’avais l’impression de me sentir insultée dans mes propres convictions (je suis défenseure de la cause animale) et cela m’a gênée de voir cela ridiculisé.

Un  atout incroyable du livre est le fait qu’il parle de situations complètement délirantes, des poulpes et des poulets, avec un sérieux et une analyse telle qu’on se retrouve dans un monde reconnaissable et qu’on apprécie de retrouver.

Bref, j’ai adoré le style, les rebondissements, l’intrigue et les personnages donc bravo à l’auteur auquel je remercie d’avoir bien voulu me fournir son livre et je remercie également la plateforme Simplement.

Féelynides – attraction de Cathy Dujardin

cover

On commence avec un jeune adulte, qui abandonne sa carrière de quaterback aux États-Unis, pour se retrouver en Irlande dans une université avec sa mère.

Dès le début, il se retrouve dans un milieu mystérieux, avec des amis qui ne cessent de le questionner et de lui cacher des choses en même temps qu’on lui déconseille de s’approcher d’un trio de sœurs alors qu’il tombe amoureux de l’une d’entre elles.

Alors que les éléments étranges arrivent assez vite comme les cauchemars de Aidan, et les meurtres, l’intrigue fantasy proprement dite arrive très tard et de manière très frustrante. Tout le monde cherche à se cacher de Aidan ce qui est d’autant plus terrible qu’il est le principal narrateur et que le lecteur essaie de deviner ce qui se cache derrière les mystères de tous. On nous amène dans une intrigue d’adolescents avec des amours déçues, des problèmes de jalousie et en même temps, la première révélation des pouvoirs des Féelynides arrive assez tard et après des tergiversations de Flora, l’amour de notre protagoniste, on arrive tant bien que mal à retrouver la partie fantasy de cette aventure: les fées, les extraterrestres, les vampires. Bref, tout est réuni de manière étonnante et avec une mythologie complètement différente par rapport à d’habitude.

Bref, une intrigue qui peine à se mettre en place, des personnages agaçants qui mettent beaucoup de temps pour raconter leur histoire mais malgré tout, une fantasy étonnante qui peine à se dévoiler. Je remercie Simplement et l’auteur pour ce voyage en Irlande.

Prologue à Mon cousin l’avait prédit de Léonard Aigoin

cover

Avis

Il s’agit d’un recueil de nouvelles principalement fondées sur les rêves et en se focalisant sur le côté absurde, étonnant et répétitif du monde des songes. J’ai eu du mal à trouver un lien entre les différentes nouvelles à part justement cette ambiance onirique très particulière.

Dans la première nouvelle, un petit garçon voit son père mourir à plusieurs reprises devant ses yeux. Si le début est très prenant, je me suis lassée assez rapidement de cette histoire qui se répète et dont on ne comprend pas bien l’issue. Il faut accepter avec ces histoires de se laisser guider par l’auteur sans vouloir tout comprendre. La fin plutôt abrupte n’aide pas à relativiser les longues suites de drames qu’on découvre et si j’ai trouvé l’idée astucieuse intellectuellement, cela m’a tout de même déçue.

Dans la deuxième nouvelle, justement appelée le poulet, le récit part dans un délire tel qu’il faut ou le suivre ou être perdu. Pour être honnête, je me suis sentie assez perdue et je n’ai pas tout compris à ce récit dont on sent un humour et une ironie qui sont restés hermétique pour moi.

La troisième nouvelle, au contraire, ressemble à un récit polar, une course poursuite dans laquelle je me suis plongée avec délice. On reste rivé au protagoniste pour savoir qui le poursuit, comment il va réussir à s’échapper et cette incertitude avec une ambiance presque réaliste mais teintée d’étrange permet de se laisser emporter par l’intrigue. Cette fois-ci, la fin reste très satisfaisante et d’une beauté incroyable.

La quatrième nouvelle, le croque-mitaine, la relation amoureuse du début commence à une vitesse très et même trop rapide, surtout compte tenu du début assez chaotique. Pourtant, on retrouve assez vite une des grandes qualités de l’auteur qui est de passer rapidement dans une ambiance fantastique et étrange sans transition ce qui rend le caractère étrange absolument jouissif. De plus, cette nouvelle offre une jolie morale sympathique.

La nouvelle suivante commence avec beaucoup d’humour puisqu’il s’agit d’une course poursuite avec un agresseur déguisé en lapin. La nouvelle arrive en rendre des événements drôles de manière la plus sérieuse possible pour maximiser leur impact. Cette nouvelle capitalise de plus en plus sur les éléments précédents. Même si les personnages sont pour certains désagréables, on commence à sentir une trame de fond qui se dégage et à comprendre les éléments de ce recueil. De plus, la star complètement folle garde tout de même un charme inimitable.

Les dernières nouvelles 6 et 7 sont les plus satisfaisantes puisque tous les éléments se mettent à prendre enfin du sens, comme si tout ce qu’on savait depuis le temps se rassemblait dans une histoire cohérente et c’est vraiment gratifiant.

Quant à la dernière nouvelle, on sent que l’auteur a définitivement amélioré son écriture et il nous offre une nouvelle horrifique absolument splendide que tout parent devrait lire…

Bref, si le début est chaotique et difficile à apprécier, les éléments s’assemblent petit à petit pour arriver à un recueil absolument génial. Je remercie donc l’auteur et la plateforme Simplement Pro pour ce service presse. Voici le lien pour vous le procurer!

L’épée de la Providence (Sorceleur T2) de Andrzej Sapkownski

10837264

Avis

Après un premier tome enthousiasmant, je me suis précipitée sur le deuxième dont le début m’a refroidie. La première aventure un peu lente m’a un peu déçue mais finalement, je n’ai pas regretté d’avoir persisté jusqu’au bout.

En effet, on retrouve rapidement les ingrédients habituels et même plus encore. Le sorceleur se retrouve obligé de dévoiler ses sentiments, à la fois vis-à-vis de Yennefer, son amoureuse habituelle mais aussi devant des personnages plus incongrus. En effet, il se retrouve proie à l’amour de Essie, une jeune femme séduisante avec qui il devra expliquer ce qu’il ressent. On a également l’amour paternelle qu’il éprouve pour Cintra qu’il retrouvera par la suite. J’ai énormément apprécié la manière pudique et belle par laquelle le sorceleur arrive à montrer ses sentiments sans déballage de romantisme ou d’émotions et l’auteur réussit cette prouesse de nous émouvoir devant un personnage qu’on croyait insensible.

Bref, au-delà des histoires de cœur, il reste les combats, l’humour avec le doudou bien nommé et un récit qui reste passionnant. A quand le prochain tome?

Le dernier vœu (Sorceleur T1) de Andrzej Sapkownski

11513014

La quatrième de couverture ne donnait franchement pas envie de lire le livre: « Geralt de Riv est un homme inquiétant, un mutant devenu le parfait assassin. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contre ces menaces, il faut un tueur à gages à la hauteur. et Geralt est plus qu’un guerrier ou un mage.C est un sorceleur. » Comme quoi, les éditeurs ne vendent pas toujours leur livre aussi bien qu’on pourrait le penser.

Loin d’être une énième saga de fantasy avec un anti-héros devenu presque classique, ce premier tome se distingue par un rythme effréné et un héros pour lequel j’ai éprouvé une affection presque immédiate. Il est à la fois intègre et sans pitié, avec son propre code de valeurs et ses propres souffrances. De plus, ce livre comporte une série de petites aventures, toutes rythmées et ponctuées de rebondissements. Il est difficile de ne pas plonger dans le livre à corps perdu pour en ressortir à la fin.

Bref, ce roman est une merveille à lire, d’une qualité exceptionnelle à laquelle je ne m’attendais absolument pas et j’en suis sortie impressionnée.

Vampires, démons et métamorphes

cover

Les cinq nouvelles sont d’une qualité égale et toutes agréables à lire. Plus précisément:

Vacances à haut risque: Une femme se retrouve seule dans la nuit, la voiture en panne, à accepter l’aide d’un jeune homme séduisant. Il s’agit d’une redite astucieuse et amusante du petit chaperon rouge.

En Enfer avec toi J’ai adoré cette nouvelle, et surtout les questionnements éthiques sur le fait de ranimer quelqu’un ou non contre son gré. Cette nouvelle offre une perspective rafraichissante sur le droit de vivre et de mourir de manière intelligente et au travers d’une histoire d’amour sympathique.

Parce que je t’attendais J’avoue que j’ai trouvé cette nouvelle un peu en-dessous des autres. La violence des sentiments dès le début, lorsque Jérémie se permet de se jeter Myriam est assez désagréable et même si je suis un bon public pour les histoires d’amour à retardement, j’étais gênée par ce côté passif de Myriam.

Par ton regard Cette nouvelle est très chargée en intrigues et autant j’ai adoré le contexte dans lequel se passe l’intrigue, autant je pense que cela mériterait d’être développé dans un roman pour approfondir ce début de mythologie.

Tentative d’Incubation d’Antechrist Pour être tout à fait honnête, cette nouvelle est ma préférée de toute l’anthologie. Elle est drôle, intelligente, et l’idée d’une mythologie biblique devant un monde transformé par l’émancipation des femmes (le droit au plaisir sexuel, la contraception etc…) est une idée de génie qui laisse un sourire rêveur pendant tout le récit.

Je tiens bien évidemment à remercier les éditions Laska pour ce service presse d’une qualité impressionnante.

 

Les survivants d’Aglot de Delphine Biaussat

cover

Avis

Les morts se relèvent, les zombies détruisent tout sur leur passage dans un petit village et c’est à un groupe d’humains réunis de les vaincre!

Je n’avais jamais lu de romans de zombies jusque-là et cette longue nouvelle m’a convaincue sur de nombreux points. J’ai tout de suite adoré Emily, qui se retrouve en prison malgré elle et dont on apprend l’histoire longtemps après ainsi qu’Anthony, le gardien de prison. L’histoire sous le point de vue d’Emily (et d’Anthony) donne une compréhension des personnages beaucoup plus importantes et je me suis sentie plus concernée par leur survie. Le rythme est plutôt agréable, les péripéties s’enchaînent assez vite, j’ai tourné les pages très rapidement et j’ai apprécié la fin qui est presque romantique.

J’aurais toutefois plusieurs objections à faire. Tout d’abord, ce récit est beaucoup trop court et la longueur de la nouvelle empêche de rendre les histoires d’amour qui se forment crédibles. Les personnages n’ont pas le temps d’être suffisamment approfondies et à aucun moment je n’ai senti le groupe d’humains rassemblés autour d’Emily et Anthony en danger. On ne ressent pas la peur, l’angoisse, le danger tant les événements se déroulent vite. Finalement, j’aurais aimé plus de zombies (même s’il y en a beaucoup), plus de terreurs, et plus de dangers.

Je remercie Delphine Biaussat de m’avoir offert un bon moment de lecture que je recommande.

 

Par le sang de Florence Cochet

Tout d’abord, je vais commencer par dire qu’il s’agit d’un univers très riche, peut-être trop riche pour un format de type novella et j’aurais préféré des romans plus longs pour mieux approfondir l’univers et mieux comprendre. Je vais essayer de ne pas trop en dévoiler mais ATTENTION tout de même aux spoilers.

Le premier tome nous conte les débuts des aventures de Shandra avant de devenir maître. Elle se lie de plus en plus avec son maître d’armes Kalhen et j’ai apprécié le début inmediasres, le fait qu’on commence tout de suite dans l’action. On apprend au fur et à mesure les détails de la vie de Shandra avec qui j’ai sympathisé immédiatement et Kalhen reste à ce moment l’homme sexy et mystérieux qu’il va rester pendant encore plusieurs tomes.

Le deuxième tome plonge dans des mondes plus larges et j’avoue que contrairement au premier, j’ai commencé à me perdre dans l’intrigue. Le troisième tome introduit les histoires de vampires, j’apprécie cette mythologie concernant les vampires mais je trouve que l’auteure a voulu trop en mettre: des vampires, des maîtres, des sorcières, des peuples différents. J’avais du mal à suivre et j’ai trouvé le rythme devenait beaucoup trop rapide.

J’ai beaucoup apprécié le passage avec les Adrylls lorsque la romance entre Shandra et Kalhen devient de plus en plus développée et que Shyle a enfin la possibilité de trouver quelqu’un à sa hauteur, Dragann. Ce dernier est un personnage qui n’aura pas l’occasion de briller mais que j’ai beaucoup apprécié.

Vers les derniers tomes, les secrets sur la relation entre Shyle et Shandra tombent ainsi que ceux concernant la mission de Kalhen. J’ai commencé à mieux cerner les enjeux dans les deux derniers tomes et à me sentir à nouveau concernée par l’histoire même si le combat final avec la réapparition de Kalhen et le sacrifice de Shandra m’a un peu déçu. Finalement, tout est bien qui finit bien, et même si j’aurais préféré que les tomes soient beaucoup plus longs et plus développés, cette lecture était bien agréable et j’ai vibré pour Shandra. Quand au tome 0.5 Morsure, j’ai adoré le prologue, qui va droit au but et est passionnant. Je remercie les éditions Laska pour le service presse et l’auteure pour ce moment de lecture sympathique.