Accords imparfaits de Rose Darcy

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Avis

J’avoue que le début partait mal, on a un couple qui se déchire parce qu’il s’aime, ce qui m’exaspère beaucoup. Cependant, en outrepassant ce sentiment d’agacement du début, j’ai apprécié les deux personnages. Certes, ils passent beaucoup de temps à se tourner autour mais chacun exprime ce qu’il ressent à sa manière.

La gestion du temps dans le roman est problématique à mon sens, l’auteure prétend que ça fait deux ans puis quatre ans et je n’ai pas eu l’impression du temps qui passait. J’avais surtout l’impression que ça ne faisait même pas quelques semaines qu’ils se connaissaient.

L’histoire d’amour est un peu mièvre, on a les meilleurs amis qui n’arrêtent pas de mettre ensemble le couple principal, ces derniers, Derrick et Laura, qui refusent d’avouer leurs sentiments pour sauver une amitié qui n’existe et ils le reconnaissent eux-mêmes.

J’avoue, j’ai apprécié les deux personnages et malgré le côté mièvre, je me suis prise à trouver ces deux-là mignons quand même.

La critique est assez décousue et finalement reflète pas mal ce que je ressens: à la fois un émerveillement devant l’histoire d’amour et un agacement devant leur côté aveugle. En même temps, je ne peux pas leur en vouloir, j’ai vécu la même chose quand j’étais au collège/lycée. Donc je suis conquise par ce livre tout de même.

Journal d’un vampire T1 de L.J. Smith

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(407 pages)

Avis

Pour situer le contexte, j’avais vu et apprécié la première saison de Vampire Diaries, qui est une adaptation série de cette saga littéraire qui m’avait été chaudement recommandé par une amie. Par conséquent, j’arrivais avec des a priori très positifs concernant ce roman. Et pour gâcher le suspense dès le début, j’ai adoré ce roman.

Le personnage de Elena est superficiel au possible et il n’a pas beaucoup de qualités. On voit sa progression d’adolescente attardée qui veut être célèbre à une personne adulte qui assume les conséquences de ses actions. Sa réaction devant la révélation que Stefan est un vampire est assez courageuse et impressionnante même si ce n’est pas très crédible. J’ai bien aimé la touche journal intime où elle raconte ses secrets car je tenais un journal intime bien détaillé quand j’étais à son âge.

La fin du livre est aussi très surprenante, surtout pour ceux qui ont vu la série, je ne m’y attendais pas du tout. Damon, le frère de Stefan est toujours à la fois aussi séduisant et cruel. J’ai apprécié le fait qu’Elena cache des secrets à Stefan le concernant, cela donnait finalement une impression assez réaliste du personnage adolescent qui n’ose pas confier ce qu’elle comprend avoir mal fait.

En conclusion, ce livre pour adolescent m’a bien plu, même plus que je ne le pensais et je serais ravie de continuer la série, télévisée d’ailleurs et livresque.

 

Dying to forget (The Station 1) de Trish Marie Dawson

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Avis

Il s’agit d’un véritable coup de cœur. L’héroïne est une jeune fille, Piper, qui décide de se suicider et ne peut s’imaginer ce qui va lui arriver après la mort. En effet, on lui apprend que sa mission est d’aider d’autres personnes désespérées comme elle dans sa vie pour qu’il ne se suicide pas.

Je pensais que l’idée de découvrir chaque nouveau sujet allait être ennuyeux et répétitif mais finalement, j’ai apprécié chaque page de ce livre, j’ai tourné les pages comme une hystérique pour connaître la suite de l’histoire et lorsqu’on est arrivé au cliffhanger de la fin, j’avais juste envie de me jeter sur la suite pour lire le reste de l’histoire tellement j’appréciais l’héroïne.

J’ai adoré l’histoire des suicidés qui peuvent aider les gens encore vivants à ne pas se suicider, j’ai adoré le fait que l’histoire ne juge personne et qu’il ne s’agit pas de dire que c’est mal. L’auteure prend du temps pour expliquer les actes de suicide sans porter de jugement ce qui est très appréciable.

En conclusion, un très joli roman que je conseillerais sans difficultés et que j’ai beaucoup adoré, surtout parce que je peux comprendre ce que l’héroïne ressent, en dehors de l’aspect surnaturel.

 

oie-8

Wait for you de Lynn

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******SPOILER ALERT *****

Avis

J’ai détesté ce roman, il représente tous les clichés existants sur le thème de la romance à l’université: on a la jeune femme vierge qui n’a aucune expérience ET qui s’est faite violée (n’oublions pas qu’elle est vierge quand même, c’est important d’avoir une héroïne pure…), le meilleur ami gay qui veut se taper tout ce qui bouge, la fille hystérique rivale qui a juste envie de piquer le mec de l’héroïne, bref, un cocktail explosif.

En réalité, j’étais très énervée contre ce roman pour une bonne raison: au début, l’héroïne déclare n’avoir aucun intérêt amoureux ou sexuel à un garçon et ce garçon non seulement ne respecte pas ce choix mais va jusqu’à la harceler pendant des mois avant qu’elle accepte de sortir avec lui. Il vient chez elle tous les samedis matins et j’espère n’avoir pas été la seule à trouver ce comportement franchement inacceptable. Tu ne harcèles pas une fille pour qu’elle te donne un rendez-vous si tu la respectes un minimum. Pire, ce prétendu canon n’arrête pas d’expliquer à quel point il est merveilleux et si son comportement est prétendument normal pour tous les protagonistes, j’étais à deux doigts de frapper ce Cameron si parfait qu’il est capable de suivre une fille à la trace, et de faire pression sur elle pour qu’elle sorte avec lui ce qui est inadmissible.

Quant au viol, il a été traité de manière vraiment cavalière, on insiste bien sur le fait que la protagoniste est restée vierge parce que sinon, ce serait vraiment terrible pour une jeune fille dans la vingtaine de ne plus avoir sa virginité. Pire que ça, Cameron peut coucher avec des filles sans problèmes, il s’agit d’un gentleman et c’est normal pour un homme alors que Steph, qui est intéressée sexuellement à son égard, est une horrible personne qui devrait avoir honte. Sinon, toutes les filles du roman sont soit violées soit frappées par leur copain et les mecs sont les bagarreurs. Classique misogynie et j’avoue que j’étais très gênée par les discours sans doute pas intentionnels dans le roman.

J’ai aussi un autre problème avec ce roman: Avery se montre assez dure et méchante avec Cameron et la patience de Cameron (ainsi que son insistance à vouloir sortir avec elle) est montrée comme une vertu qui fait de lui l’homme idéal. NON, s’il veut juste coucher avec elle (ce qui n’est pas le cas dans la suite), cela n’est pas charmant et sinon, Avery a clairement un problème et son attitude est assez moche. Je ne comprends même pas comment ils arrivent à se rapprocher alors qu’Avery fait tout pour le repousser et ne se donne même pas la peine d’être polie.

En bref, un roman qui m’a énervée et que je n’ai pas apprécié.

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Le portable ensorcelé de Diana G. Gallagher (Sabrina #25)

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Avis

Dans ma jeunesse, j’étais fan de la série Sabrina (de livres et télévisée), j’ai collectionné tous les romans jusqu’à dans les vingtièmes tomes et je les ai tous acheté. Quelques années plus tard, après des déménagements successifs et une envie de rendre ma vie plus légère, j’ai tout vendu sauf le premier tome.

Il y a quelques semaines seulement, en me promenant dans une librairie, j’ai vu un tome de Sabrina que je n’avais pas lu et mes instincts de collectionneuse se sont réveillés.

La lecture était donc plutôt à la nostalgie, Sabrina et sa bande m’avait manqué, les tantes et le chat aussi. J’avais l’impression de retrouver un peu mon enfance avec cette apprenti sorcière qui multipliait les bêtises.

Plus honnêtement, j’étais un peu agacée avec le fait que Sabrina préfère passer pour la fille méchante qui rapporte les erreurs de tout le monde et se faire détester par tous plutôt que d’avouer une erreur pardonnable. Pire, je trouvais ridicule de la voir accuser ses amis et sa propre famille pour gagner un peu de temps, du temps qu’elle gâchait finalement pour pas grand chose. La fin était bien réussie, un peu moralisatrice comme toujours mais agréable.

En bref, une lecture facile et rapide, un peu de nostalgie et des bons moments devant ce roman.

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La Sélection T1 de Kiera Cass

Avis

Je partais avec un a priori très positif : j’ai adoré The Hunger Games et me présenter une dystopie jeunesse sur le même principe avec un air de compétition pour gagner un mariage m’apparaissait comme une superbe idée à la fois en terme de potentiel dramatique et aussi de crêpage de chignons (surtout pour moi qui ai regardé avec ma sœur les premières séries de télé réalité). Comme vous l’avez sans doute deviné, le ressenti n’est plus le même après avoir lu le roman. D’abord, il ne se passe rien, vraiment rien. On connaît à peine les prétendantes qui doivent se crêper le chignon pour obtenir le prince, prince qui est caractérisé d’une manière assez faible et peu crédible. Le personnage principal est non seulement agaçante, idiote et insupportable mais de plus, la seule raison pour laquelle elle n’a pas été évincée du groupe des prétendantes réside dans l’explication: c’est le personnage principal donc il vaut mieux faire en sorte de rendre tous les autres personnages encore plus stupide plutôt que d’augmenter sa propre intelligence. Autre souci: le triangle amoureux est parachuté de manière assez ridicule et finalement, aucun des deux n’a l’air de plaire à America, la protagoniste donc côté romance, l’intrigue est ratée et côté politique, on assiste à du grand n’importe quoi et un semblant d’intrigue alors qu’on ne comprend même pas d’où provient ce monde. Plus précisément, l’explication donnée est absurde : alors on a une histoire de Chine qui envahit l’Amérique puis comme la monarchie est cool, on a une monarchie et quant à cette histoire de sélection pour trouver une fiancée au roi, elle sort de nulle part.

Je pourrais continuer longtemps mais je préfère faire une partie SPOILERS POUR LA SUITE pour mieux expliquer mes ressentis.  Premier grief: Aspen. Dès le début, on a America, la protagoniste folle amoureuse d’Aspen, personnage moins bien classé socialement et qui trouve le moyen de se fâcher avec elle parce qu’elle lui apporte à manger et que ce sont aux hommes de s’occuper d’apporter l’argent et la nourriture (oui, une société assez machiste en somme dès le début). Et à cause de cela, il va rompre avec elle, il revient par miracle (et une bonne dose de l’auteur ne sachant pas comment l’amener à nouveau), toujours amoureux d’elle alors qu’il l’a larguée avec méchanceté sans explication au début et on est censé croire que cela est très romantique ?
Deuxième grief: Maxon. Alors je ne sais même pas par où commencer. Le prince se fait insulter, incendié et America l’accuse même de vouloir abuser d’elle sexuellement. Dès le début, America ne cesse de se montrer grossière et désagréable et pourtant, on doit croire au fait que Maxon tombe fou amoureux d’elle ? Et qu’il accepte de devenir son ami ? Avec des amis comme America, il vaut mieux surveiller ses arrières. Pire que ça, America se plaint du système de castes et d’un coup, Maxon, qui ne savait rien avant (on se demande pourquoi), décide d’envoyer de l’argent aux pauvres dans un geste que l’auteure croit généreux mais qui révèle surtout une incompétence certaine en terme de politique et une curiosité inexistante étrange pour quelqu’un qui va gouverner le pays.
Troisième grief: après le prince incompétent, la protagoniste stupide et le machisme d’Aspen, on a également une intrigue avec des personnages inconsistants : les prétendantes sont des clichés vivants. On a une pseudo intrigue sur des rebelles avec un château protégé par des soldats incompétents et une structure sociale expliquée de manière tellement simpliste qu’on ne sait pas trop contre quoi se battent les Rebelles. On a une pseudo distinction entre deux types de Rebelles, pour des raisons inconnues.
Pire encore, après avoir enduré l’ensemble du roman, qui se lit assez vite quand même, l’auteure a l’aplomb de terminer sur une fin ouverte où rien n’est résolu.

FIN DES SPOILERS

En bref, un roman avec une intrigue inexistante, des personnages clichés et une protagoniste totalement stupide, je ne lirais pas les tomes suivants de la trilogie.

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Les messagers des vents T1 de Clélie Avit

Une prophétie désigne 10 personnes dont une seule pourra sauver l’Univers d’une terrible catastrophe. Armé de ces informations, Setrian va débusquer la dernière prétendante à la prophétie, Eriana, n’ayant jamais entendu parler de ses pouvoirs et de ce qui l’attend.

Avis

Je remercie d’abord NetGalley pour m’avoir procuré un roman très beau, bien écrit et qui m’a passionnée tout au long.

Pour être plus précise, dès le début, j’avais l’impression d’être perdue dans tous les termes techniques et tout le vocabulaire précis et nouveau que les personnages utilisaient. Malgré la présence d’Eriana, la nouvelle aussi perdue que le lecteur, je me sentais vraiment désorientée dans ce nouveau monde. Au fur et à mesure que l’auteure dévoile des éléments de plus en plus détaillés, j’ai commencé à apprécier ce nouveau monde et les personnages qui le composent.

Eriana est un personnage fascinant, avec des grands talents mais qui reste aussi modeste et perdue tout au long du récit. Evandille, la protagoniste que tout le monde déteste, est suffisamment développée pour ne pas être un cliché ambulant. Globalement, j’ai apprécié ce jeu entre les différents points de vue, le fait que l’auteure préfère dévoiler chaque personnage plutôt que d’asséner des surprises. Le lecteur a souvent plus d’informations que les personnages réunis et en même temps, l’enjeu n’est pas tant d’être surpris que d’avancer avec les personnages et de mieux les comprendre. J’ai aussi énormément adoré la manière dont la prophétie se déroule, la manière dont elle est résolue, les cheminements qui permettent d’en arriver à bout. L’auteure construit un monde riche, étonnant et même s’il est difficile à appréhender au premier abord, il captive totalement au fil de l’intrigue.

Passons maintenant aux points négatifs: D’abord, il y a trop de personnages. Certes, cela en soi ne pose pas de problèmes capitales, sauf lorsque seuls les personnages principaux sont développés et que je confondais plusieurs fois les personnages secondaires. A part Eriana et Setrian, je n’ai réussi à distinguer aucun des autres de la troupe lorsqu’ils sont partis pour leur escapade lointaine. Deuxième point qui m’agaçait énormément, l’auteure, malgré ses qualités énormes pour la construction d’une prophétie qui tient la route et d’un monde qui recèle de secrets, semble incapable de traiter une histoire d’amour de manière correcte. Pendant tout le récit, elle s’acharne à expliquer que les deux personnages Eriana et Setrian sont fous amoureux l’un de l’autre et chaque autre personnage cligne de l’œil devant ce couple qui a bien du mal à exprimer ses sentiments. Même si je trouve le couple sympathique et je n’aurais rien contre un vrai rapprochement de leur part, le fait de les rendre aussi peu perceptifs à leurs sentiments m’a beaucoup énervée.

En conclusion, j’ai trouvé l’utilisation de la prophétie magistrale, j’ai adoré l’univers dans lequel se déroule ce monde et je noterais juste un bémol au niveau de la gestion des personnages pas toujours maîtrisée.

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To all the boys I’ve loved before de Jenny Han

Avis

Ce roman m’a ramenée dans mes périodes d’adolescence. Il s’agit d’une jeune fille qui après avoir écrit 5 lettres d’adieu à ses amours de jeunesse, doit être confronté au fait que toutes ses lettres ont été envoyées par la Poste aux personnes concernées. Petit problème: elle a écrit une lettre à l’ex de sa sœur et l’ami proche de la famille !  J’ai aimé les relations entre sœurs, à la fois très proches et toujours en train de se chamailler. J’ai vite trouvé l’identité de la personne qui avait envoyé les lettres d’amour secrètes de Lara Jean mais cela n’a pas une grande importance dans l’histoire.

Les histoires d’amour sont inconsistantes et pas toujours bien gérées : Lara Jean prétend être en couple avec Peter alors qu’elle est amoureuse de Josh et Peter lui-même veut montrer à son ex qu’il a tourné la page. Elle décrit souvent les sentiments de Peter envers son ex, qui ont l’air très vivace mais en fait pas tant que ça. Elle raconte ses sentiments pour Josh qui disparaissent au bon moment. Josh change de sentiments comme une girouette et donne l’impression d’aimer la fille qui l’arrange. Quant à la relation entre Peter et Lara Jean, la progression semble un peu abrupte.

Bref, je n’ai pas été convaincue du tout par ces prétendues histoires d’amour mais j’ai apprécié ce roman car il rappelle l’ambiance adolescente et l’importance des rumeurs, et le style est rafraichissant et donne envie de tourner les pages. Un autre point: j’ai adoré la relation familiale saine et bien décrite.

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La fille de l’Araignée de Lenia Major

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Tout d’abord, une mise en garde assez importante : je trouve que la quatrième de couverture dévoile un peu trop l’intrigue et c’est dommage de se faire spoiler. Quant au roman lui-même, j’ai été très agréablement surprise par cette histoire de fantasy adolescente française. Je m’attendais très peu à une héroïne dynamique, énergique, pleine de convictions que j’ai adoré dès le début. L’histoire est racontée à la première personne et cela donne un enthousiasme et un dynamisme au roman avec l’héroïne choisie. Le personnage du prince est haut en couleur, Emil l’aveugle m’a séduite dès le début et j’ai apprécié la romance à peine dévoilée qui reste sous-jacente à l’intrigue sans avoir trop d’impact. L’héroïne se trouve plongée au Moyen Age et sans en mettre des tonnes, l’auteure arrive à donner cette impression de décalage avec un minimum de décor tout en préférant se focaliser sur le fait de développer l’intrigue et les personnages et les événements défilent à toute allure. Unique petite déception, une fin en peu en queue de poisson qui donne envie de lire la suite mais ne clôture pas un minimum l’histoire du premier tome.

The Last Song de Nicholas Sparks

Avis

Petit problème de base: j’ai détesté le personnage principal. Je ne dis pas qu’il faut aimer les personnages d’un roman pour apprécier le roman mais dans mon cas, il me paraît difficile de lire un roman dans lequel le personnage principal, Ronnie en l’occurence, passe son temps à être énervée contre tout le monde au début sans justifications solide (du moins dans sa narration).

Le roman alterne entre les points de vue de beaucoup de personnages et malheureusement, cela rend les personnages moins développés et moins sympathiques. En tout cas j’avais l’impression que le fait d’être dans la tête de tout le monde à un moment empêchait l’auteur d’approfondir ses personnages et de les rendre un tant soit peu intéressants. Et pour être honnête, je n’ai pas trouvé du tout crédible l’histoire d’amour entre Ronnie et Will, cela me semblait très superficiel.

Sinon, l’auteur a quand même réussi à m’émouvoir à la fin avec le père et la relation entre Ronnie et le père qui devient plus profonde.

En bref, l’histoire ne me correspondait pas, le personnage principal m’a agacée tout au long du livre et ce livre se laisse lire mais ne restera pas dans ma mémoire.

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