Mala Vida de Marc Fernandez

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Avis

Je suis globalement très peu informée de l’actualité avec une connaissance très peu précise de l’histoire du monde. J’avais quelques notions de l’histoire de l’Espagne mais sans trop de détails. J’étais donc très étonnée et surprise de tomber sous le charme de ce petit livre passionnant et très agréable sur l’affaire des bébés volés.

Le début inmediasres permet de s’imprégner de l’ambiance paranoïaque et rude dans le gouvernement politique. On ressent cet envie d’oublier le gouvernement de Franco et en même temps le trauma des années qui ont précédé encore frais dans la mémoire.

J’ai beaucoup aimé ce roman parce qu’il raconte l’histoire de quelques personnages à travers un fond historique. Ces personnages ont tous une histoire intéressante à raconter, entremêlé entre eux et aucun n’est ni totalement blanc ou noir. J’ai surtout adoré le personnage de la femme meurtrière qui, loin d’être diabolisée, est un personnage complexe et avec une personnalité fascinante.

En bref, je me suis prise de passion pour les personnages, tous plus fascinants les uns que les autres et j’ai dévoré ce polar historique. Je remercie le site NetGalley pour m’avoir procuré ce roman.

La familia de Pascual Duarte de Camilo José Cela

Pascual Duarte

Quatrième de couverture

Publicada inicialmente en 1942, La familia de Pascual Duarte marca un hito decisivo en la literatura española y es, después del Quijote, el libro español más traducido a otras lenguas. Pascual Duarte, campesino extremeño hijo de un alcohólico, nos cuenta su vida mientras espera su propia ejecución en la celda de los condenados a muerte. Víctima de una inexorable fatalidad, Pascual Duarte es un ser primitivo y elemental dominado por la violencia, única respuesta que conoce a la traición y al engaño. Pero esa siniestra apariencia no es más que la máscara que oculta su incapacidad para luchar contra la maldad de los demás y la desvalida impotencia que alberga en el fondo de su alma. La familia de Pascual Duarte ha ganado con los años fuerza y dramatismo y su protagonista, que no ha perdido el encanto primigenio, es ya un arquetipo de alcance universal.

Avis

J’ai passé une dizaine d’années dans l’apprentissage de l’espagnol et même si je suis capable de lire certains romans en espagnol, j’étais un peu déconcertée par l’idée de lire un Prix Nobel de cette envergure dans une langue étrangère. J’avoue que les débuts ont été laborieux et que si je me suis mise dans le texte au bout d’une dizaine/vingtaine de pages, je n’ai jamais réussi à plonger dans l’univers totalement pour plusieurs raisons. Une raison évidente est que, pour tout livre en espagnol, j’ai peur de rater le sens du roman et je me concentre tellement qu’il m’arrive de perdre le plaisir de la lecture.

Cependant, ce roman se concentre aussi sur un anti-héros, un personnage sur lequel le maheur s’acharne sur lui et qui perd tout assez rapidement et je n’ai pas réussi ni à m’identifier à lui ni à sympathiser assez avec lui pour vraiment ressentir les mêmes émotions. Je suis restée en retrait face à ce personnage qui m’a paru trop distant et qui se place trop en victime d’un karma.

En conclusion, je n’ai pas réussi à apprécier comme il se doit ce monument de la littérature espagnole.

Le Prisonnier du ciel de Carlos Ruiz Zafon

Le Prisonnier du Ciel

(El Prisionero del cielo, 378 pages)

Quatrième de couverture

Barcelone, 1957
La sonnette tinte sur le seuil de la librairie Sempere. Le client s’approche de Daniel en boitant. L’objet de sa visite? Un magnifique exemplaire du Comte de Monte-Cristo… Qu’il laisse à l’attention de Fermin, en congé, accompagné d’un curieux message du passé…
C’étaient les heures noires du franquisme: à la prison de Monjuic, parmi les damnés du régime, Fermin portait le numéro 13.
Les fantômes refont surface. Dans l’ombre, le Cimetière des Livres oubliés cache toujours son secret…

Avis

Un livre qui m’a beaucoup déçue. Le style de l’auteur est entraînant, je l’admets et on ne s’ennuie pas mais j’étais frustrée pour une raison simple: l’auteur met en place plusieurs intrigues et n’en termine aucune de manière satisfaisante. Il faut d’abord que je rappelle que je n’ai lu que le premier tome de cette trilogie il y a très longtemps et j’en avais de très vagues souvenirs. Le roman commence de manière intrigante avec la mention de mon livre préféré Le Comte de Monte-Cristo, autant dire que j’étais séduite.

Au lieu de continuer sur sa lancée, il enchaîne sur l’histoire de la captivité de Fermin, j’ai cru tant cette histoire s’éterniser que ce serait l’intrigue principale et cela m’a déçue, je me suis dit que s’il voulait mettre autant d’importance à cette intrigue, pourquoi ne pas l’avoir introduit dès le début? Il ajoute ensuite deux autres intrigues: celle du prétendant de Bea et celle de Mauricio Valls avec Isabella. Il donne l’impression que le roman (outre l’allusion à mon livre préféré), continuera en un roman de vengeance mais la fin laisse songeuse. Aucune des intrigues ne finit de manière satisfaisante, que ce soit celle de Mauricio Valls qu’on ne voit pas à la fin, celle du prétendant de Bea qui ne porte pas tant conséquence par la suite, celle de Fermin dont le trésor de Salgado n’est pas découvert et à la fin du livre, j’en attendais beaucoup plus.

En bref, une déception.