Les proies du temps de Sébastien Fillion

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Je n’avais pas d’avis préconçus avant de commencer ce roman et j’ai été agréablement surprise par le début. L’histoire commence assez rapidement et je me suis tout de suite intégrée dans l’histoire de ces deux amies qui apprennent qu’elles n’ont que 12 jours à vivre. A partir de là, tout pouvait arriver et le style de l’auteur ne déçoit pas.

Il nous amène dans une île paradisiaque où tous les milliardaires vont dépenser leurs fortunes et ces deux amies vont à la fois profiter de ce lieu et en subir les conséquences. J’ai adoré la présentation de l’île et le côté à la fois « trop beau pour être vrai ».

Au début de l’intrigue, les deux amies ont des buts très différents: la couture pour l’une, prête à tout pour faire admettre son talent, et la séduction pour l’autre. Bref, chaque femme va se découvrir au cours de l’intrigue et j’étais complètement charmée jusqu’à la scène de choc qui leur arrive vers la fin.

A partir du moment où ces deux sont réunies dans l’intrigue, j’avoue avoir baillé devant les longues réflexions politiques, avoir finalement moins apprécié car je commençais à confondre les deux héroïnes. Finalement, la fin de l’intrigue traînait un peu en longueur malgré le talent de l’auteur qui me donnait tout de même envie d’aller jusqu’au bout pour comprendre l’énigme des 12 jours.

Bref, j’étais choquée, surprise et étonnée d’une telle fin qui concluait d’une belle manière le roman. Je remercie l’auteur de m’avoir procuré ce beau roman qui, malgré quelques longueurs vers la fin, réussit à plonger dans une belle ambiance et à nous faire découvrir une île particulière.

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Vies et morts de Aude Reco

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Ce recueil de nouvelles est très inégale, j’ai adoré la grosse majorité des nouvelles, avec un style remarquable et la dernière nouvelle m’a laissée indifférente.

J’avais déjà lu et commenté Le cœur possesseur (dont je vous invite à relire l’avis ici).

Seps Muralis, la première nouvelle du recueil commence très fort, avec de l’horreur et une intrigue qui fait froid dans le dos. Je me suis très vite attachée à la pauvre héroïne qui subit beaucoup et la montée en puissance des événements ainsi que la manière dont on nous présente le fantastique sont particulièrement maitrisées.

Fœtus m’a semblé un cran en-dessous. Évidemment, l’idée sous-jacente de cette nouvelle est intéressante (et si les hommes devenaient enceints?) mais la nouvelle reste trop gentille et ne va pas assez loin dans son idée. Cependant, j’ai tout de suite sympathisé avec le personnage de Mathieu et cette nouvelle reste très agréable à lire.

L’odeur du temps qui passe est une de mes nouvelles préférées de ce recueil. Le début est un peu brouillon et j’ai eu du mal à rentrer dans l’intrigue mais dès que je me suis plongée dedans, l’histoire sur la statue m’a hypnotisée. On ne sait jamais qui est vivant, qui est devenu vivant et le jeu sur l’art est absolument fascinant.

Quant aux Hommes-Brouillards, je considère que c’est le chef-d’œuvre de ce recueil. Je suis rentrée dans l’ambiance et je ne pouvais plus quitter le livre. Le suspense va croissant avec des pics d’angoisse, la cité de Petis met très mal à l’aise et on s’attend jusqu’au bout à sursauter lorsque les protagonistes traversent la ville. Une très belle nouvelle!

Les dieux meurent aussi est une toute petite nouvelle dont je n’ai pas compris la fin. J’ai bien aimé jusque-là mais j’avais l’impression de passer à côté du sens profond.

Pour la dernière nouvelle, comme je le disais au tout début, je n’ai pas du tout adhéré et c’est regrettable car j’aime beaucoup les nouvelles de voyage dans le temps. J’ai trouvé la nouvelle confuse et l’écriture brouillonne par rapport aux autres nouvelles.

Bref, quelques nouvelles splendides, d’autres moins bonnes, en somme un recueil globalement sympathique. Je remercie Aude Reco et la plateforme Simplement Pro pour ce sympathique recueil.

 

Le baptème du Soleil T1 de Bastien Pantalé

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Avis

C’est l’histoire de quatre civilisations: Neït, Terre, Galéa, Anamets. La première partie déroule quatre histoires différentes sur quatre endroits complètement séparés et la deuxième partie explique et nous laisse entrevoir des possibilités futures.

Au début, j’étais un peu déboussolée avec les narrateurs qui changeaient à chaque fois et par les quatre histoires qui se déroulaient en parallèle. Cela me rappelait Les guerriers du silence de Pierre Bordage que j’avais adoré à l’époque. Chaque civilisation et chaque histoire est fascinante, j’avoue avoir eu plus de facilité au niveau de l’histoire Terre qui correspondait à ce que je connaissais le mieux mais j’ai vraiment apprécié chacune des trames sur les quatre histoires. Le fait de permuter permet de rester toujours en haleine et d’avoir en tête toutes les intrigues. Aucune n’est privilégié même si cette première partie traîne en longueur vers la fin, je me demandais à un moment quel était le but de toutes ces trames. J’ai été assez récompensée par le final grandiose, à la hauteur de cette attente un peu longue.

L’histoire est très bien écrite et très intelligente. L’auteur prend à partie les Terriens et essaie à sa manière de nous faire réfléchir sur la meilleure manière de s’adapter à la Terre. Cette confrontation des points de vue permet de donner une  bonne profondeur lorsque les quatre protagonistes doivent entendre le bilan de leur planète. La fin est magnifique, exactement à la hauteur de ce que l’on pourrait attendre.

J’émettrais juste une critique personnelle qui m’a beaucoup dérangée dans ce beau roman: la représentation des femmes et de la femme en général. Il s’agit d’un roman très masculin, loin de la représentation égalitaire que la race finale qu’on trouve prône. Dans les quatre représentants de chaque civilisation, on trouve une femme et trois hommes. Les hommes représentent globalement de manière schématique l’intelligence et la force, la femme est plus dans l’émotionnel et la compréhension ce qui est déjà très agaçant et cliché. De plus, dans les personnages développés, on trouve (à part la race finale), deux femmes (une terrienne, Céleste et Miassa) et toutes les deux ont ou vont avoir des rapports sexuels avec Maxime, le terrien de l’histoire. Bref, toutes les deux sont vus dans un rapport sexuel ou sexualisé à un moment de l’histoire contrairement à tous les autres hommes présents des autres civilisations que terrienne.

Bref, cette partie de l’histoire m’ennuie beaucoup car j’ai trouvé le propos écologique et spirituelle très bien développée.


 

Finalement (ET JE TERMINERAIS PAR UN SPOILER car cela m’a beaucoup agacée dans l’intrigue), l’homme terrien va aider la seule femme importante de l’intrigue à construire une civilisation meilleure.

 

Comment vivre en héros de Fabrice Humbert

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J’ai reçu Comment vivre en héros ? de Fabrice Humbert dans le cadre des Matchs de la Rentrée Littéraire. (#MRL17).

Cela fut un des gros coups de cœur de cette année. Ce roman traite de sujets forts et sensibles comme la délinquance juvénile, les lycées à problème et la violence dans les banlieues. Il met en avant un thème crucial de l’existence humaine qui me touche particulièrement: et si j’avais réagi autrement?

Tristan, le protagoniste du roman, nous est présenté au début à travers un acte de lâcheté, il s’enfuit et laisse son entraîneur de boxe affronter des gaillards dans le métro. A travers tout le roman, des petits passages vont nous être présentés où le protagoniste aurait pu réagir différemment et la manière dont cela implique les différentes vies possibles. Cette idée des trente-huis secondes m’a beaucoup frappée comme étant non seulement une idée originale mais qui a fait écho à ma vie. En effet, l’auteur rend compte du fait que la vie peut prendre des tournants très différents à cause des choix et ces choix, loin d’être réfléchis et pensés, sont uniquement dus à des actions impulsives.

Le protagoniste n’est pas un saint, il est présenté comme un lâche pour qui l’héroïsme est un trait de caractère voulu et non une évidence. A travers sa relation avec sa femme et ses enfants, on se rend compte de son égoïsme puisqu’il n’écoute absolument pas sa femme qui veut déménager à tout prix et se lance dans une carrière politique tout à fait contraire aux ambitions de sa femme. Il se comporte à la fois comme un héros, un hypocrite et un lâche puisqu’il laisse l’éducation des enfants et le ménage à sa femme et n’arrivera même pas à écouter son fils dans un moment critique. Cependant, cette faiblesse le rend aussi humain et j’ai vibré avec ce personnage faible qui finalement nous représente tous d’une manière ou d’une autre.

Bref, une révélation, tout simplement.

Au nom des nuits profondes de Dorothée Werner

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J’ai un arrière goût amer de ce roman pour plusieurs raisons. Le roman traite d’une femme qui, après s’être mariée et avoir eu un enfant, décide de prendre sa vie en main seule et de s’émanciper.

Le livre est écrit à la deuxième personne ce qui éloigne le lecteur du personnage principal qui reste ambiguë et difficile à comprendre. De plus, le personnage est présenté comme une femme qui devient enfin libre et s’échappe du monde patriarcal oppressant dans lequel elle vit. Cependant, on nous présente une femme qui violente son enfant, s’échappe du domicile familial pour donner des leçons de vie aux autres et se montre d’une arrogance et d’une brutalité assez étonnante. J’avais cette impression dérangeante que sous un prétexte d’émancipation, l’autrice nous montrait finalement les ravages de ces « femmes libérées » qui ont oublié tout sens moral et qui se montre d’une cruauté assez ignoble. Bref, j’étais très mal à l’aise face au protagoniste et malgré un style assez rapide à lire, j’ai trouvé le roman trop cynique pour me projeter dedans. L’équivalence entre brutaliser son enfant et s’affirmer dans sa féminité m’a perturbée hautement.

Finalement, il s’agit d’un court roman très cynique et noir qu’il faut lire avec beaucoup de recul. Je remercie la plateforme Simplement Pro et les éditions Fayard pour cette découverte étonnante.

 

 

Le triangle d’incertitude de Pierre Brunet

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J’ai commencé à lire ce livre dans l’espoir d’en apprendre plus sur le génocide du Rwanda du côté français. Dans les témoignages des survivants que j’ai lu, on sent une rancœur envers la France que les Rwandais rendent responsables. Mais qu’en est-il des soldats français?

On suit l’histoire d’un soldat qui rentre dans sa famille après le génocide et qui doit réapprendre à vivre après avoir vu des horreurs. Certains passages qui évoquent ces événements sont très éprouvants émotionnellement. J’étais au bord des larmes lorsque l’auteur nous présente Étienne et ce qu’il a traversé au Rwanda. Devant tant de massacres, l’auteur nous montre l’inimaginable.

Cependant, contrairement à mes espérances, l’attention du roman ne se place pas vers les événements historiques au Rwanda mais plutôt la difficulté du soldat avec Isabelle, sa femme, et ses enfants. A ce niveau, j’ai eu du mal à sympathiser avec ce soldat qui trompe allégrement sa femme, sort le soir et semble assez indifférent au sort de ces enfants et à la souffrance d’Isabelle. Il ne montre aucun effort pour essayer de se réintégrer et j’étais plus sensible aux efforts de sa femme pour se réconcilier avec lui.

De plus, le vocabulaire maritime m’a refroidi complètement. Je n’ai pas vraiment compris et j’ai passé en diagonale tous les endroits qui utilisaient ce vocabulaire technique peu compréhensible pour les néophytes.

Bref, j’étais un peu déçue par ce roman en demi-teinte, incroyable dans ces descriptions historiques et finalement ennuyeux et machiste du côté de son retour. Je remercie tout de même la plateforme Simplement Pro et les éditions Calmann-Lévy pour ce roman.

Mon cousin l’avait prédit tome 1 de Léonard Aigoin

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Mon avis

Ce livre est éblouissant. Il constitue la suite du prologue que j’avais chroniqué ici. A l’époque, j’avais mis du temps à pénétrer dans cet univers étrange et il m’avait fallu tout un recueil de nouvelles avant de me sentir plus familière de l’atmosphère. En effet, l’auteur a crée une véritable ambiance très oppressante et très particulière ce que je trouve remarquable.

Dans ce livre, j’ai pris plaisir à retrouver les personnages du prologue beaucoup plus développés. Le jeu avec les différents personnages est d’autant plus sympathique qu’on découvre au fur et à mesure les différents liens qui les unit. Rares sont les intrigues qui m’ont déplu, sauf peut-être le Poulet que je trouvais un peu lent mais pour le reste, j’étais accrochée à mon siège pour suivre chaque histoire avec notamment une préférence pour les Zombies où la lutte pour les personnes en situations de handicap est illustrée de manière magistrale. On ressent en général beaucoup d’empathie pour la plupart des personnages et surtout pour le pauvre Loïc qui a bien du mal à trouver sa vocation. J’ai aussi une pensée émue pour les fresques des professeurs qui veulent se venger et le pauvre Pierre qu’on a envie de serrer dans ses bras et qui ferme la boucle de manière surprenante.

Un gros bémol personnel de mon côté, j’ai trouvé la passage de Shia dans le véganisme assez outré pour m’agacer car j’avais l’impression de me sentir insultée dans mes propres convictions (je suis défenseure de la cause animale) et cela m’a gênée de voir cela ridiculisé.

Un  atout incroyable du livre est le fait qu’il parle de situations complètement délirantes, des poulpes et des poulets, avec un sérieux et une analyse telle qu’on se retrouve dans un monde reconnaissable et qu’on apprécie de retrouver.

Bref, j’ai adoré le style, les rebondissements, l’intrigue et les personnages donc bravo à l’auteur auquel je remercie d’avoir bien voulu me fournir son livre et je remercie également la plateforme Simplement.

Féelynides – attraction de Cathy Dujardin

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On commence avec un jeune adulte, qui abandonne sa carrière de quaterback aux États-Unis, pour se retrouver en Irlande dans une université avec sa mère.

Dès le début, il se retrouve dans un milieu mystérieux, avec des amis qui ne cessent de le questionner et de lui cacher des choses en même temps qu’on lui déconseille de s’approcher d’un trio de sœurs alors qu’il tombe amoureux de l’une d’entre elles.

Alors que les éléments étranges arrivent assez vite comme les cauchemars de Aidan, et les meurtres, l’intrigue fantasy proprement dite arrive très tard et de manière très frustrante. Tout le monde cherche à se cacher de Aidan ce qui est d’autant plus terrible qu’il est le principal narrateur et que le lecteur essaie de deviner ce qui se cache derrière les mystères de tous. On nous amène dans une intrigue d’adolescents avec des amours déçues, des problèmes de jalousie et en même temps, la première révélation des pouvoirs des Féelynides arrive assez tard et après des tergiversations de Flora, l’amour de notre protagoniste, on arrive tant bien que mal à retrouver la partie fantasy de cette aventure: les fées, les extraterrestres, les vampires. Bref, tout est réuni de manière étonnante et avec une mythologie complètement différente par rapport à d’habitude.

Bref, une intrigue qui peine à se mettre en place, des personnages agaçants qui mettent beaucoup de temps pour raconter leur histoire mais malgré tout, une fantasy étonnante qui peine à se dévoiler. Je remercie Simplement et l’auteur pour ce voyage en Irlande.

Kissmee de Alice Inacio

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Avis

Il s’agit d’une histoire avec trois points de vue sur trois personnages qui cachent une histoire compliquée. Tous les trois, le père, le fils et l’écrivaine, ont du mal à s’ouvrir au sentiment amoureux. Leur rapprochement va leur permettre de se pardonner et de dévoiler leurs émotions.

Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps, j’ai adoré ce roman. Il traite à la fois de découverte de l’homosexualité et de famille recomposée avec une fraîcheur, une douceur et une tendresse réconfortante. J’étais heureuse et étonnée de voir une romance avec une femme de quarante ans, c’est tellement rare de voir cette tranche d’âge représentée dans la plupart des romances que je lis et ça fait plaisir. D’autant plus que la protagoniste, femme écrivaine au caractère bien trempé, a passé l’âge de rêver au mariage et aux enfants et sa fragilité émotionnelle devant son extérieur dur.

J’ai adoré tous les personnages et je mettrais un bémol. Ce livre mériterait de posséder beaucoup plus de pages. J’étais encore en manque que j’en suis sortie et j’aurais voulu qu’il finisse moins vite.

Bref, j’ai jamais autant pleuré devant un livre depuis très longtemps et rien que pour cette raison, il s’agit d’un énorme coup de cœur.
Je remercie chaleureusement Simplement Pro de m’avoir permis de découvrir un si beau roman.

Prologue à Mon cousin l’avait prédit de Léonard Aigoin

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Avis

Il s’agit d’un recueil de nouvelles principalement fondées sur les rêves et en se focalisant sur le côté absurde, étonnant et répétitif du monde des songes. J’ai eu du mal à trouver un lien entre les différentes nouvelles à part justement cette ambiance onirique très particulière.

Dans la première nouvelle, un petit garçon voit son père mourir à plusieurs reprises devant ses yeux. Si le début est très prenant, je me suis lassée assez rapidement de cette histoire qui se répète et dont on ne comprend pas bien l’issue. Il faut accepter avec ces histoires de se laisser guider par l’auteur sans vouloir tout comprendre. La fin plutôt abrupte n’aide pas à relativiser les longues suites de drames qu’on découvre et si j’ai trouvé l’idée astucieuse intellectuellement, cela m’a tout de même déçue.

Dans la deuxième nouvelle, justement appelée le poulet, le récit part dans un délire tel qu’il faut ou le suivre ou être perdu. Pour être honnête, je me suis sentie assez perdue et je n’ai pas tout compris à ce récit dont on sent un humour et une ironie qui sont restés hermétique pour moi.

La troisième nouvelle, au contraire, ressemble à un récit polar, une course poursuite dans laquelle je me suis plongée avec délice. On reste rivé au protagoniste pour savoir qui le poursuit, comment il va réussir à s’échapper et cette incertitude avec une ambiance presque réaliste mais teintée d’étrange permet de se laisser emporter par l’intrigue. Cette fois-ci, la fin reste très satisfaisante et d’une beauté incroyable.

La quatrième nouvelle, le croque-mitaine, la relation amoureuse du début commence à une vitesse très et même trop rapide, surtout compte tenu du début assez chaotique. Pourtant, on retrouve assez vite une des grandes qualités de l’auteur qui est de passer rapidement dans une ambiance fantastique et étrange sans transition ce qui rend le caractère étrange absolument jouissif. De plus, cette nouvelle offre une jolie morale sympathique.

La nouvelle suivante commence avec beaucoup d’humour puisqu’il s’agit d’une course poursuite avec un agresseur déguisé en lapin. La nouvelle arrive en rendre des événements drôles de manière la plus sérieuse possible pour maximiser leur impact. Cette nouvelle capitalise de plus en plus sur les éléments précédents. Même si les personnages sont pour certains désagréables, on commence à sentir une trame de fond qui se dégage et à comprendre les éléments de ce recueil. De plus, la star complètement folle garde tout de même un charme inimitable.

Les dernières nouvelles 6 et 7 sont les plus satisfaisantes puisque tous les éléments se mettent à prendre enfin du sens, comme si tout ce qu’on savait depuis le temps se rassemblait dans une histoire cohérente et c’est vraiment gratifiant.

Quant à la dernière nouvelle, on sent que l’auteur a définitivement amélioré son écriture et il nous offre une nouvelle horrifique absolument splendide que tout parent devrait lire…

Bref, si le début est chaotique et difficile à apprécier, les éléments s’assemblent petit à petit pour arriver à un recueil absolument génial. Je remercie donc l’auteur et la plateforme Simplement Pro pour ce service presse. Voici le lien pour vous le procurer!